Marie. Elle s'appelait Marie. Elle était timide Marie, presque malade de timidité. Je l'aimais beaucoup, Marie, c'était ma meilleure amie. Elle me répétait sans cesse que j'étais sa seule amie. Je la croyais, elle ne mentait jamais, Marie.
Elle aimait lire, Marie, tout les livres qu'elle trouvait, elle les lisait, Marie. Elle aimait la musique aussi, Marie. Surtout le classique, et des musique bizarre qu'elle appelait "New age". Elle était gentille, Marie. Elle voulait bien écouter d'autre musique, Marie, rien que pour me faire plaisir.
Je la connaissais depuis longtemps, Marie, depuis toujours je crois. En classe, elle pourtant si sérieuse, elle m'écrivait, marie. des petites lettres, des poèmes. Elle m'écrivait, Marie, qu'elle ne m'oublierais jamais, et que je ne devrais pas pleurer, le jour où ...
Elle ne finisais jamais cette phrase, Marie. Je ne la comprenais pas, cette phrase. Pourquoi pleurerais-je ? Elle était toujours avec moi, Marie, depuis notre naissance, j'en suis sure.
Mais un jour, elle partit, Marie, sans me le dire. Elle ne voulait pas me faire de peine. Ce jour là, j'ai compris la phrase. Je n'ai pas pleurer. Elle avait raison, Marie, elle ne m'oublie pas. Et moi non plus, je ne l'oublie pas, Marie. Elle est heureuse maintenant, Marie, je crois.
Marie, c'est moi. Marie, c'est 13 ans de joie, de tristesse, de vie. Marie, c'est surtout une réveuse. Une amoureuse de la lecture et de l'écriture. Cela fait peu de temps que j'écris des poèmes, je suis plus dans les romans et les nouvelles. Mais j'ai décidée de me mettre aux poèmes suite aux "J'aime ! J'aime" frénétiques de mes -rares- amies, quand je leur passais mes essais, aux milieu de maintes et maintes nouvelles fantastiques.
J'espère qu'à vous aussi ils vous plairont, ces poèmes, même si ils sont loin d'être parfait.
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